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Sous terre de réseau la cyberpoétique s’infiltre, y infiltre sa dysfonction. Sans têtes, parmi le nuage, elle est le nombre qui s’éclaire de courts-circuits. Épanouissement de l’erreur, dérives antiques et toutes volontés contre l’instant, fade ou moderne, vernis doucereux sur rouille, les petits égos à leur pâmoison torturée, que de pastels, que d’ors, que de présent et de son ennui. Sa réponse : le désordre, coup pour coup, rendre au chaos son bluff, l’électricité pour sève, et le chiffre qui déchire ses lettres. (Mort à la littérature ! La salissure reine !)

ecrire [arobase] cyberpoetique [point] org

La cyberpoétique ne croit qu’en la nudité du texte. Sa dynamique historique façon dynamite, ses sources sont à leur ouverture, le code à sa liberté : pour de l’écriture git.

La cyberpoétique parasite les comptes d’Abrüpt sur les réseaux dits sociaux : mstdn, twttr, fcbk et nstgrm. (Et même un squat installé au cœur de leur lettre d’information.)